Oui, le robinier est un bois stable, quand il est travaillé correctement, c’est à dire quand il a suivi un process de fabrication adapté à ses caractéristiques techniques, que seules les entreprises spécialisées maitrisent.
A l’appui de cette affirmation, nous citerons le tableau comparatif édité par l’Institut pour le développement forestier. Dans son n° 177, il compare les caractéristiques du robinier au chène à l’ipe et au bankirai, les quatre essences les plus employées pour la réalisation de terrasses. Voir le tableau
Ce tableau comparatif démontre que le robinier possède les meilleurs critères sur :
- le retrait tangentiel,
- le retrait radial,
- le retrait volumique.
La désinformation sur la stabilité du robinier, relayée abondamment sur internet, ne reflète absolument pas la réalité, et relève soit d’une méconnaissance de l’essence, soit d’une campagne de dénigrement.
Pour pallier cette désinformation, Alternabois a commandité plusieurs études sur le robinier et sur sa lame de terrasse, dont nous partageons ici les résultats.
Alors que la norme pour le robinier définit un rapport d’élancement de 1 pour 4, (la largeur de la lame ne doit pas dépasser 4 fois son épaisseur), les dernières études menées sur le process Alternabois par le FCBA ont démontré une amélioration du coefficient de rapport d’élancement grâce au process unique mise en place par Alternabois : choix des billons, méthode du sciage, méthode de séchage, profil de rabotage. Ainsi, Alternabois a vu son rapport d’élancement amélioré, avec un excellent rapport porté à 4,5. Cela en fait un avantage concurrentiel important.